mercredi 31 décembre 2008

Il y a neuf ans...


Coucher de soleil à Morgantown, Virginie Occidentale
le 31 décembre 1999

mardi 30 décembre 2008

samedi 27 décembre 2008

Sans Commentaire...

Un truc m'étonne depuis quelque temps, c'est l'absence totale de commentaires sur ce blog, alors que son frère presque jumeau anglophone en reçoit plusieurs pratiquement à chaque billet.
Certes, mon blog anglophone a plus de lecteurs que celui-ci, mais néanmoins, je trouve tout cela assez surprenant.

Il est certes vrai que j'ai remarqué que de manière générale les anglophones ont tendance à plus commenter que les francophones, mais cela n'explique pas tout.

Alors ? Votre avis là-dessus ? Pourquoi ne commentez-vous pas ? (oui, je sais ceci est une question fourbe pour vous pousser à commenter)

vendredi 26 décembre 2008

vendredi 19 décembre 2008

Devinette

C'est quoi donc ?










Un indice se cache dans la quatrième photo.

Et speciale dédicace à Fred Boot pour cette dernière photo:

mercredi 17 décembre 2008

Du Terrorisme ? Où Ça Du Terrorisme ?

Ça y est, ce coup-ci c'est sûr ! Al Qaeda met la France à feu et à sang ?
Ou pas...

Donc hier de la dynamite a été découverte dans les toilettes du magasin Le Printemps.
Ça a pas explosé, ça pouvait pas, il n'y avait rien pour les détonner, et il n'y a eu aucune victime.

Ouf, on a eu peur...

Il y avait même une lettre pour revendiquer le non-attentat. Une lettre de terroristes islamistes inconnus de tous et qui ne parlent pas d'Islam, qui ne nous traitent pas de chiens d'infidèles, qui parlent de révolution, de capitalisme, de laisser l'Afghanistan tranquille et ce genre de choses.

Euh, il me semblait que les terroristes islamistes faisaient d'abord péter leurs bombes et ensuite revendiquaient ou non... Et revendiquer sans s'embarrasser de considérations socio-politiques...

Je sais pas vous, mais tout cela me semble de plus en plus fumeux. Genre dans quelques jours on va apprendre que de bâtons de dynamite il ne s'agissait en fait que de bouts de bois peints en rouge...

En attendant Michèle Alliot-Marie a très peur, elle fait une grande réunion avec plein de gens pour savoir ce qu'il faut faire... Euh, dis donc Michèle ce n'est qu'aujourd'hui que tu réalises qu'il y a un sérieux risque d'attaque terroriste en France ?
En attendant au Printemps, on a très peur et il faut désormais montrer patte blanche et l'intérieur de son sac... Euh, les gars, si des terroristes ont l'intention de frapper dans un futur proche, je pense que Le Printemps ne sera pas leur cible...

Enfin bon, comme le disait Roger Gickel, la France a peur.
Et quelque part, j'ai bien l'impression que c'est un peu le but de toute cette histoire.
J'irai pas jusqu'à faire un délire conspirationniste, mais bon, voila quoi...

(la suite dans quelque temps?)

lundi 15 décembre 2008

Mais pourquoi donc a-t-il fallu qu'il le manque.

Je sais que cette vidéo aura fait 15 fois le tour de la planète d'ici demain, mais je ne pouvais pas ne pas la mettre sur mon blog:


jeudi 4 décembre 2008

Différences culturelles culinaires.

J'aime 康代 pour tout un tas de raisons, ce qui est un peu normal me direz-vous, sinon elle ne serait pas ma compagne (oui, j'ai décidé que ça y est, j'ai passé l'âge de dire ma "copine"), l'une de ces raisons c'est qu'elle est une des meilleures cuisinières que je connaisse (avant je pensais pas que cela puisse entrer comme facteur dans les raisons pour lesquelles on aime quelqu'un, mais c'est certainement parce que toutes mes ex étaient au mieux de médiocres cuisinières (sauf une qui s'en sortait pas trop mal, mais rien d'exceptionnel non plus).

Et puisque j'ai une super compagne (par contre je sais pas vous, mais je trouve que "super compagne" ça sonne carrément moins bien que "super copine") qui est une super cuisinière, il lui arrive de temps à autres de me préparer à manger même quand on ne va pas dîner ensemble (oui bon la plupart du temps, c'est de la bouffe qu'elle a ramené du boulot (elle bosse dans un restaurant, elle y fait la cuisine, ceci explique cela) mais c'est l'intention qui compte).

Un autre truc que vous devez savoir sur moi si vous ne le savez déjà c'est que je suis une des personnes les plus ouvertes au monde quand il s'agit de nourriture. Bon, d'accord, je n'aime pas tout, mais il n'y a rien dont je dirais "je peux pas manger ça" avant d'y avoir goûté, à part les humains et les chiens je pense... ah oui et ce truc chinois aussi qui consiste en un embryon de poule à moitié développé... Un Balut, je crois que ça s'appelle. Bon, ok, il faut aussi rajouter à la liste tout un tas de plantes, mais pouvons-nous décemment considérer les plantes comme de la nourriture. On serait des vaches, je veux bien, mais on est des humains quoi.

Malgré tout cela, ce soir, je suis des plus perplexes.
Quand je suis rentré à la maison ce soir, elle m'avait laissé une note me disant tout un tas de trucs qui ne vous regarde pas ainsi que "je t'ai fait du saumon, c'est dans le frigo".
Cool.
Jusqu'à ce que j'ouvre le frigo et que j'y trouve ceci :


La photo ne rendant pas exactement hommage à la chose, sachez qu'il s'agit certes de saumon, mais d'une tête de saumon, ou plutôt une demi-tête (regardez à gauche on devine la bouche, à partir de là, vous pourrez facilement reconstituer la forme de la chose).

Et moi qui avais toujours pris la cuisine japonaise pour un truc raffiné et délicat.

Le problème c'est que je n'ai pas la moindre idée de comment ça se mange (chaud ? froid ?) ni ce qui ce mange et ce qui ne se mange pas (car on voit pas bien sur la photo, mais il y a bien tout ce qu'on trouve habituellement dans une tête.. du moins dans une tête de poisson).

Alors, ce soir, j'ai mangé des restes de dinde.

Il me tarde qu'elle rentre du boulot (d'un instant à l'autre) pour avoir le fin mot de l'histoire tout en cherchant les bons termes pour qu'elle ne se vexe pas parce que je n'ai pas mangé ce certainement délicieux plat qu'elle m'a préparé avec amour.

samedi 29 novembre 2008

mardi 25 novembre 2008

J'Irai Dormir à Hollywood


Aujourd'hui, je suis allé voir J'irai dormir à Hollywood, l'adaptation cinématographique de la série de documentaires d'Antoine de Maximy dont je suis fan : J'irais dormir chez vous.

Le principe, si vous ne le connaissiez déjà est le suivant : Antoine se rend seul dans un pays donné avec trois caméras "embarquées" avec pour but d'aller à la rencontre des gens ordinaires et de dormir chez eux (ce dernier but n'étant qu'un prétexte, le but principal c'est de documenter la vie quotidienne des gens à travers le monde).
Si vous n'avez jamais vu un épisode, je vous conseille plus que chaudement de le faire, on peut les voir sur Canal Plus, France 5, Planète (selon les diverses rediffusions) ainsi qu'en DVD (je crois que tous les épisodes sont disponibles) voire sur Dailymotion.

D'habitude, il choisit trois lieux du pays donné (souvent la capitale, la campagne et un troisième coin variant selon les pays) où il essaie de rencontrer des gens, le tout parsemé de ses commentaires expliquant ses choix et détaillant ses rencontres, pas vraiment en voix-off, puisqu'il se filme lui même, mais c'est tout comme.

Pour le film, il décide d'aller dormir chez une star à Hollywood. Bon, ça aussi c'est le prétexte de base, en vrai, il s'agit de traverser les US d'Est en Ouest, de New York à Los Angeles et de rencontrer des Américains sur le passage.

Sur la forme, rien ne change sinon l'habillage "émission TV" qui disparaît, ainsi que les commentaires précédemment cités qui sont rarissimes, et parfois, je pense que c'est dommage (vivement un making of, ou les commentaires dans l'édition DVD pour avoir les précisions/conclusions que j'attendais sur certaines rencontres).

Sur le fond, ça change finalement pas mal, et je trouve que c'est un peu dommage, au point que je ne sais pas trop que penser du film.
Car si son but était de montrer les Américains ordinaires, cette fois-ci il a échoué.
En effet, ici, il ne montre pratiquement que la face obscure des Etats Unis, et finalement que très peu d'Américains moyens, puiqu'on y voit surtout des marginaux, des "cas" et autres personnages étant tout sauf des Américains ordinaires.

En fait, je pense qu'Antoine s'est laissé emporter par son sujet, au cours des deux ou trois mois qu'a duré son voyage (alors que pour une émission, je crois qu'il ne part que deux semaines si je ne m'abuse) il a dû rencontrer et dormir chez tout un tas d'Américains ordinaires, mais au vu des rencontres rocambolesques qu'il a aussi faites (et je ne suis pas surpris qu'il les ait faites, vu qu'il fait à peu près tout ce qu'il faut faire pour rencontrer des gens "bizarres" aux États Unis : faire du stop, prendre des gens en stop, prendre le train, aller dans des quartiers qu'on lui déconseille, etc) petit à petit, au fur et à mesure qu'il montait le film, il a dû laisser sur le carreau de plus en plus de rencontres "normales" (parce que finalement, malgré toutes leurs différences, les Américains moyens ne sont pas si différents que ça des Français moyens surtout si on ne les côtoie que le temps d'une soirée) au profit des rencontres bizarres, étonnantes, faisant peur, etc.

Le film n'en est aucunement moins intéressant, mais au final s'écarte trop du propos habituel (les gens ordinaires) et donne une image biaisée des États-Unis, chose dont ils n'ont pas besoin en France.

Au final, un film à voir quand même, mais en gardant le recul nécessaire pour ne pas assimiler les rencontres faites à "l'Americana."

lundi 24 novembre 2008

Un Restaurant

Tiens, ça fait longtemps que j'ai pas parlé d'un restaurant ici (Ah, ma fameuse rubrique "le resto de la semaine" qui dura quoi... deux semaines?).

Or donc, ce midi j'ai découvert un restaurant dans mon nouveau quartier qui mérite qu'on parle de lui.

Il a ouvert il y a à peine un mois, il s'appelle "Chez CHAM" et il est situé au 3, rue du Roi Doré, dans le 3e arrondissement (Métro : St Sébastien-Froissart) . Il s'agit de la petite rue donnant sur la rue de Turenne, en face l'église St Denis du St Sacrement.

Il propose un savant mélange de cuisines françaises traditionnelle et plus moderne, le résultat est tout bonnement délicieux et en plus c'est pas cher (entre 10 et 20€ à midi, je présuppose un peu plus le soir).

Et je vous invite chaudement à l'essayer. Il mérite la publicité (et il en a besoin vu qu'il vient d'ouvrir tout ça).

dimanche 23 novembre 2008

Les Pintades dans le Métro

Deuxième épisode de ce qui -j'en ai bien peur- pourrait devenir une habitude: un billet sur les pintades parisiennes.

La scène se passe dans la nuit de samedi à dimanche vers 1 heure du matin sur la ligne 5, direction Bobigny, du côté de Bastille.

Tout un tas de pintades (quatre? cinq? difficile à dire tant elles étaient aussi bruyantes qu'une dizaine d'êtres humains) montent et s'installent à côté de moi.
Je subodore qu'en plus elles avaient bues de l'alcool.
Pour une fois, elles ne parlaient pas de leurs mecs (quoique, je crois bien qu'à un moment) ni de leurs boulots (quoique là aussi), mais elles essayaient de blaguer et d'être marrantes.
Elles ne doivent pas en être consciente -j'aurais vraiment dû leur dire sur le moment, mais moi-même n'avait pas assez bu d'alcool pour oser ce genre d'incivilité- mais ça ne marchait pas leurs tentative d'humour.

Extrait:

-Pintade 1 : Non, non, je n'ai pas pris mon épilateur.
-Pintade 2 : Ah bon, je croyais.
-Pintade 1 : Non, non. (déjà, vous noterez le niveau de conversation)
-Pintade 3 (essayant d'être marrante) : c'était son vibro.
-Pintade 1 : Non, non, je n'ai pas pris mon épilateur.
-Pintade 2 : Ah bon, pourtant je croyais.
-Pintade 1 : Non, non.
-Pintade 3 : C'est son vibro.
-Pintade 2 : Pourtant, j'ai regardé dans ton sac de toilette, il y avait un petit sac marron, je pensais que c'était ton épilateur.
-Pintade 1 : (offusquée, mais en fait non) tu as regardé dans mon sac de toilette ? (essayant d'être marrante) Ça devait être mes diamants.
-Pintade 3 : Ou ton vibro.
-Pintade 1 : (silence un peu gêné)

Finalement, je pense que ça devait être son vibro...
Mais bon, voila quoi, il y avait tellement de façons de tourner cette conversation en un truc hilarant ou complètement dramaturgique, mais non, étant des pintades, elles ont préféré la vacuité et les tentatives d'humour pas marrantes.

Mais bon, il y a un truc qui me rassure sur la gente féminine parisienne, c'est que la femme d'environ 27 ans assise non loin et elle aussi spectatrice involontaire de la scène semblait tout aussi atterrée que moi.

La prochaine fois, j'espère que j'aurai bu plus d'alcool et que j'oserai intervenir, parce que là sur la coup j'ai été quand même un peu nul à ne pas faire de commentaires. Autant dans un resto à midi, ça se fait pas, autant dans le métro à une heure du matin, c'est une toute autre histoire.

samedi 22 novembre 2008

Mais qui va gagner? (la suite...)

Je viens d'apprendre à l'instant que le résultat du vote entre Royal et Aubry est de 50/50...

LMAO (comme on dit sur le web).

Je pense qu'il est vraiment temps de dissoudre le parti (quoique c'est ce qui est en train de se passer, mais un peu trop lentement quand même).

vendredi 21 novembre 2008

Mais qui va gagner ?

Qui va gagner ce soir ?
Martine Aubry ?
Ségolène Royal ?

Non... Nicolas Sarkozy...

Quoique, quelque part, je pense que si Aubry gagne, rien ne changera vraiment au PS. Si c'est Royal, le PS explosera, et ce sera tout bénéf pour Besancenot et Bayrou et je ne suis pas vraiment contre cette option.
En fait, je pense même que le paysage politique français idéal de nos jours serait trois grands partis: l'UMP (quoique, plus petit il est, mieux je me porte), le MoDem et le NPA.

mercredi 19 novembre 2008

Autopromo

Un petit billet vite fait pour faire un petit peu de pub à un de mes blogs qui ne reçoit que peu ou pas de visiteurs et c'est vraiment dommage parce que c'est peut-être le plus intéressant de tous.

Il y est question de vieilles cartes postales du début du 20e siècle, en particulier à l'époque de la Première Guerre Mondiale (ainsi que juste avant et juste après). Ces cartes postales ne sont pas n'importe quelles cartes postales puisqu'il s'agit de celles de mon grand père (qui a vécu à l'époque... oui, il a eu mon père sur le tard).

Voici le lien : http://nouveausiecle.blogspot.com/

J'espère que vous irez y faire un tour et que vous ne serez pas déçus (si vous avez un quelconque intérêt pour l'époque, vous ne devriez pas l'être).

Oh et puis tiens, puisque j'en suis à faire de l'auto-promo, je signale aussi que mon blog "Les Américains" a cruellement besoin de questions (les Français sauraient-ils tout sur les US ? J'en doute. Sauraient-ils persuadés de tout savoir ? Je commence à le croire si je me fie au nombre de visiteurs de ce blog comparé au nombre de questions reçues)

Et puis tant qu'on y est, je vous signale aussi la nouvelle Web BD de mon pote Fred. Ça s'appelle Balsamo et c'est bon, mangez-en.


(Bon, maintenant, je reprends mes observations pseudo-sociologiques à la noix et mes blagues débiles, ne vous inquiétez pas)

Invasion de Pintades.

Je suis victime et témoin d’un étrange phénomène depuis quelque temps. Quand je vais au restaurant je me retrouve presque systématiquement assis à côté d’une table composée de 2 à 8 Parisiennes, âgées entre 25 et 35 ans en moyenne (parfois plus jeunes ou plus vieilles, mais c’est rare).
Et c’est à chaque fois la même chose.
Elles parlent fort, trop fort, genre elles se croient seules au monde. Et vu l’espace qu’il y a entre deux tables dans les restaurants parisiens (quand il y en a, de l’espace) j’ai vite fait d’avoir l’impression d’être assis à leur table, étant ainsi inclus involontairement dans leurs conversations, du moins en temps qu’auditeur. Au point que si la personne avec qui je mange est peu bavarde ou polie (c'est-à-dire qu’elle ne parle pas aussi fort que si on était seulement tous les deux dans la pièce), j’entends beaucoup mieux la conversation de mes voisines que celle que je partage avec mon interlocuteur.
Je me retrouve donc très souvent contraint à écouter ces conversations en mangeant plutôt que de vraiment discuter avec mon compagnon de table.
Et c’est là que tout empire.

C’est que voyez-vous, leurs conversations gravitent autour de deux et uniquement deux sujets :
-Leur mec.
-Leur boulot.
Et c’est tout…
Mais il y a pire.
C’est que voyez-vous, il est possible d’avoir des conversations très intéressantes, amusantes, fascinantes, instructives sur ces deux sujets.
Mais pas les leurs.

Il s’agit toujours soit de se plaindre de certains trucs qu’a fait son mec, et de demander à sa copine que faire et que dire à son mec, alors que systématiquement, la réponse est la même, il s’agit de communiquer avec son mec et parler de ça avec lui, pas avec son amie. Ou alors de raconter le dernier achat de meubles avec son mec. Ou son dernier week-end en Normandie avec son mec. Ou de dire à sa copine que son mec n’est pas chaud pour avoir des gosses.
A croire que toutes les Parisiennes de moins de 40 ans sortent toutes avec le même mec. Un mec certainement riche ou dieu de sexe (ou les deux) parce que sinon je ne comprends pas pourquoi rester avec.

Mais là où ça empire, c’est quand la conversation tourne autour du boulot, ce qui est très souvent le cas dans les restaurants à midi, puisqu’on y déjeune souvent avec ses collègues.
Là aussi, j’ai l’impression que toutes les Parisiennes de moins de 40 ans bossent dans la même boite, où elles ont toutes le même boulot inintéressant dans une boite dont on se demande bien souvent l’activité et où tout ce qui s’y passe c’est que le mec de la compta est vraiment lourd que la réunion de ce matin était vraiment chiante, que Christophe a vraiment fait n’importe quoi avec le rapport que si on lui disait ça irait beaucoup mieux, mais qu’on va pas lui dire pour pas le vexer, etc, etc, etc (je vous passe les détails encore plus triviaux mais pas moins fréquents dans les conversations).

De quoi me donner envie de partir en courant à chaque fois. Sauf que j’ai un repas à finir.

Parfois, je suis persuadé que toutes les Parisiennes sont des clones (ce qui n’est pas forcément faux vu le microcosme coupé du monde qu’est Paris) :

-Des femmes n’ayant aucune intérêt particulier dans la vie (si, de temps en temps elles disent qu’elles sont allées voir le dernier film de merde à la mode du moment qu’il faut aller voir parce que tout le monde y vas ou qu’elles ont lu le dernier Anna Gavalda et leur interlocutrice de demander si c’était bien et de dire qu’elle ira certainement le voir, ou qu’il faut vraiment qu’elle le lise, et la conversation sur le sujet s’arrêtera là).
-Des femmes qui sortent avec des mecs fades et creux au possible (qui se ressemble, etc…) avec qui elles ont un problème chronique de communication et qui n’ont pas grand-chose à partager avec eux sinon aller acheter des meubles et aller en week-end en Normandie entre deux repas chez la belle-famille en attendant d’avoir des gosses (une fois les gosses pondus, je présuppose que leur intérêt dans leur copain diminue considérablement, son rôle de géniteur accompli, il ne lui reste plus que son rôle de fournisseur de sécurité matérielle).
-Des femmes qui bossent dans des bureaux où elles s’emmerdent grave, mais là-dessus, elles ne sont pas à blâmer parce que clairement leur boulot est inutile et inintéressant, voire leur entreprise même est inutile sinon à occuper tous ces gens pendant la journée (un peu comme une crèche, mais pour adultes, d’ailleurs la maturité des comportements entre collègues ne trompe pas) et à faire baisser les chiffres du chômage.

Et après on se demande pourquoi je fuis les Parisiennes comme la peste.


La prochaine fois (si je n’oublie pas), je vous parlerai des deux bourgeoises de 60 ans qui déjeunaient à côté de moi l’autre jour… Un style différent de leurs homologues trentenaires, mais tout aussi cocasse.

samedi 8 novembre 2008

vendredi 7 novembre 2008

Pendant ce temps en France...

Alors que je suis encore tout retourné (dans le bon sens) par l'élection de Barack Obama et que je me remets trop lentement d'un sale rhume (ça m'apprendra à déménager sous la pluie), je jette un coup d'œil aux infos françaises histoire de savoir ce qui se passe au coin de ma rue et un peu plus loin (au coin de ma nouvelle rue, ce qu'il s'y passe, c'est que Johnny Halliday va s'y faire raser).
Et j'apprends que Royal est en tête des votes pour la tête du PS et que Mélenchon quitte le parti.

C'est bien les gars continuez comme ça...

-Royal d'abord : les militants du PS sont vraiment des imbéciles, non contents d'avoir offert la victoire à Sarkozy sur un plateau il y a deux ans en envoyant la Royal se faire laminer, voila qu'ils la mettent potentiellement à la tête du parti au moment où ce dont il a besoin c'est d'un nouveau Mitterrand (oui, mais qui?) et surtout pas d'une bouffonne.

-Mélenchon quitte le parti et il a bien raison. Sauf que je pensais naïvement qu'il allait rejoindre le NPA de Besancenot ce qui me semble être la chose logique à faire. Mais non, il parle de créer un nouveau parti... Un nouveau parti à gauche ! Parce qu'apparemment, il n'y en a pas assez. Et apparemment pas une personne à gauche ne semble réaliser que si la Droite écrase si facilement la Gauche à presque chaque élection (sauf le vote sanction occasionnel) c'est parce qu'à droite, il savent au moins mettre leurs désaccords personnels de côté et faire front quand il le faut.

Mais bon, comme j'essaie toujours d'être positif, je me dis que Royal à la tête du PS, ça aidera à précipiter la fin de celui-ci, ce qui est à mon avis la chose logique à faire pour l'avenir de la Gauche en France.

En tout cas, je suis pas près de revoter pour le PS... Voire de revoter tout court en France je crois...

mercredi 5 novembre 2008

Quelque part en Arizona...


Désolé Fabrice pour t'avoir piqué cette idée (et la photo).

So Proud

vendredi 31 octobre 2008

Salon du Chocolat

Cette semaine, à Paris, il y a le "Salon du Chocolat." Avant de rencontrer 康代 je savais même pas que ça existait, mais pour elle, vu qu'elle est quand même pâtissière (même si elle n'exerce pas en ce moment) c'est à peu près aussi important pour elle que le Salon du Livre pour moi. Voire plus en fait. Moi le Salon du Livre j'y vais parce que c'est un peu l'activité obligée tout ça. Elle, si elle le loupait, je ne sais pas si elle s'en remettrait.

Nous y sommes donc allés cet après-midi et ce fut une expérience des plus intéressantes.
Imaginez plus de chocolats que vous ne pouvez imaginer et vous aurez en gros une idée...
Dès notre arrivée, 康代 était comme un gamin devant son sapin le jour de Noël, moi j'étais d'abord un peu confus par le concept même mais je me suis rapidement habitué au fur et à mesure que j'ingurgitais des échantillons.
Et je dois avoué que j'ai dû goûter les meilleurs chocolats de ma vie aujourd'hui... Et plus que de raison. Vers la fin, je ne pouvais plus rien avaler, à la maison, mon dîner s'est constitué d'une salade de tomates et d'un peu de camembert, et je n'ai pas une confiance absolument en mon foie pour cette nuit.

Mais bon ça valait le coup....

Quelques photos et une vidéo pour illustrer la chose (j'ai pris très peu de photos, pas évident de prendre des photos pas moches dans un tel lieu) :









video


Et pour l'anecdote superflue, parmi les visiteurs je suis tombé sur deux des participants de Secret Story de cet été (que je n'ai reconnu que parce que quelqu'un parlait d'eux dans mon dos). Il s'agit du couple avec la fille dont le secret était qu'elle était une pouffe et son mec dont le secret était qu'il était un nain (d'habitude je me moque pas du physique, mais pour les reality show de TF1, je fais une exception). Même s'ils étaient là en tant que visiteurs "anonymes", il était intéressant (lire: un peu pathétique quand même) de voir comment ils se précipaient sur les miettes de célébrité que certaines personnes autour d'eux voulaient bien leur jeter (un autographe par ci, une photo avec machin dessus par là)...

mercredi 29 octobre 2008

La Réponse

Et donc, l'animal mystère du billet précédent est un... Binturong!!!!

Il s'agit d'un carnivore de la famille des civettes et des genettes qui vit dans le Sud-Est Asiatique (sauf quatre d'entre eux vivant au Jardin des Plantes où fut prise la photo).

Plus d'info ici.

(et moi qui pensait connaître à peu près toutes les espèces de mammifères sur cette planète, sa rencontre fut un moment d'humilité pour moi)

mardi 28 octobre 2008

Mes Fidèles Lecteurs...

... ce billet vous est dédicacé.

En effet, Blogger vient enfin d'activer pour les blogs francophones le widget qui permet aux lecteurs fidèles d'un blog de se déclarer comme tels.

A quoi ça sert ?
Pour le lecteur, à pas grand chose s'il n'est pas lui-même un utilisateur de Blogger.
Pour le rédacteur du blog, tout simplement de savoir qui le lit, ce qui n'est pas négligeable, l'un des gros défauts des blogs c'est quand même qu'en dehors des commentaires on ne sait pas trop qui vous lit (et vu le nombre de commentaires sur ce présent blog...)

Donc si vous êtes un fidèle lecteur de ce blog, n'hésitez pas à vous signaler dans le widget de la colonne de droite, ça fera plaisir.

lundi 27 octobre 2008

Cékoidon ?


Ami lecteur, sauras-tu me donner le nom de cet animal ?

jeudi 23 octobre 2008

Si, si, ça peut finir...

Là tout de suite, Johnny Halliday est en train de chanter à la télévision.
J'ai pas dû l'entendre chanter depuis 10 ans, voire plus.
C'est encore plus horrible que dans mes souvenirs.
Vraiment horrible.

dimanche 19 octobre 2008

vendredi 17 octobre 2008

La Photo du Jour


qui résume assez bien mon sentiment de la situation:

mercredi 15 octobre 2008

A la Recherche du Nouvel Appartement!

Comme vous le savez peut-être déjà (ou pas), je suis en train de chercher un nouvel appartement sur Paris.
Et cette activité est loin d'être plaisante.

J'avais envie de narrer cette expérience ici depuis un petit moment, un peu dans le style d'un journal, mais j'hésite encore à le faire, car est-ce vraiment intéressant à raconter (et surtout à lire) au jour le jour?
J'essaierai plutôt de faire une synthèse du truc, une fois le mauvais moment passé, le stress lié à la chose envolé et surtout l'appartement trouvé.

Mais il y a un truc dont il faut que je vous parle tout de suite avant que vous ne fassiez une bêtise si vous aussi vous cherchez un appartement.
Il s'agit des "vendeurs d'adresses" (je ne sais pas comment on les appelle en fait, si vous le savez, n'hésitez pas à faire signe).
Vous savez, il s'agit de ces sociétés, pas vraiment des agences immobilières, qui mettent en contact des propriétaires et des locataires potentiels moyennant une somme oscillant en général entre 100€ et 300€ pour que vous puissiez accéder à leurs bases de données.
Le premier à qui j'ai eu à faire était Logideal (oui, je l'avoue, le but de ce billet est de faire de la délation) j'avais trouvé une annonce vantant un appart apparemment très intéressant, il fallait les contacter. Je vais directement à leur bureau et là on m'explique que pour visiter l'appartement (pour le visiter, pas une fois l'appartement obtenu) il me fallait payer €250. La somme ne serait payée qu'une fois, et ensuite je pourrais visiter autant d'appartement que je voudrais. Je m'enquiers des autres appartements éventuels, aucun ne me semblait intéressant. J'hésite encore quelques secondes (on m'informe que si jamais je trouve un appartement ailleurs on me rendrait la moitié de la somme) puis sous mes questions à propos de l'appartement qui m'intéressait (il donnait sur le Jardin des Plantes quand même), la femme avec qui je parlais m'avoua qu'il aurait besoin d'un "petit rafraîchissement." Qu'entendait-elle par là? "Oh juste quelques coups de pinceaux." Ce qui si je ne m'abuse en langage d'agent immobilier doit certainement être l'équivalent de "plusieurs semaines de travaux".

Quelques jours plus tard, je tombais sur Hestia, le nom ne m'était pas totalement inconnu, le nombre d'appartement disponibles semblait conséquent et cela ne coûtait "que" 170€, ce qui restait abordable divisé par deux.
Alors j'ai signé.
Sauf que, une fois la recherche (sur ordinateur) enregistrée, plus moyen de changer les paramètres, et l'on ne reçoit qu'une ou deux adresses par jour (aujourd'hui: aucune), et pire, hier j'ai reçu une adresse pour un appartement que j'avais déjà visité.
OK, je veux bien laisser le bénéfice du doute, genre le système est informatisé, le proprio a remis une annonce, l'ordinateur est trop con pour reconnaître que c'est une vieille annonce recyclée, mais quand même, on n'est pas loin du foutage de gueule...

Bref, le but de ce billet était surtout de faire mon 60 millions de consommateurs à moi et de vous dire que même si ces trucs sont pas illégaux (enfin, je pense pas... en tout cas, ils ont pignon sur rue), à moins que vous ne soyez très chanceux, ça revient quand même à jeter de l'argent par les fenêtres.

Donc, je retourne vers les petites annonces normales avec les gens ne retournant pas les coups de fil, les visites se faisant à 10 locataires potentiels en même temps, les "dossiers" qui sont un truc de complètement ubuesques, j'en passe et des meilleures.

Allez, je vous ferai un petit compte rendu plus détaillé une fois que tout cela sera réglé et que je serai bien au chaud dans mon nouvel appart.

lundi 13 octobre 2008

Cas de Conscience...

C'est la première fois que la France a un Nobel en littérature depuis Claude Simon en 1985, c'est pas rien.
Mon problème c'est que Le Clezio ne m'a jamais ne serait-ce qu'un tant soit peu attiré (en fait je mens j'ai failli le lire il y a trois ans, et puis finalement non).
Mais quand même, ça la fout mal, vu que je suis doctorant en littérature tout ça, de ne pas lire le premier Nobel français en littérature depuis 1985...
Quoique j'ai jamais lu Claude Simon non plus en fait...
Quoique j'ai pas lu un seul Nobel de littérature depuis Samuel Beckett en 1969 (je l'ai pas lu en 1969), même si ceci est un mensonge puisque j'ai lu des nouvelles de Gabriel García Márquez.
Et d'ailleurs si on regarde la liste des Lauréats, j'en ai vraiment pas lu beaucoup: Beckett donc, Márquez aussi (du moins des nouvelles), Sartre, Steinbeck, St John Perse, Camus, Hemingway, Mauriac, TS Eliot, Gide...

Et de toutes façons, je n'en lirai pas plus dans le futur proche parce que je boycotte plus ou moins le Nobel tant qu'il ne sera pas décerné à Murakami Haruki...
Même si au final ces préoccupations sont bien triviales.

Les Nouveaux Comiques

Ça fait quelques jours que j'avais envie de blogger là-dessus, mais en même temps, j'avais pas grand chose à dire, alors je laisse quelqu'un d'autre le dire à ma place et je cite l'excellent Eric Chevillard (il serait vraiment temps que je lise plus de livres de lui):

L’efficacité des tandems comiques repose en grande partie sur la disparité d’allure et de silhouette des deux partenaires. Citons Laurel et Hardy, Bourvil et de Funès, Houellebecq et BHL.



lundi 6 octobre 2008

De l'importance de bien parler anglais...

Un truc qui me saoule bien quand j'entends les Français parler anglais ce n'est pas tant le fait qu'ils soient incapables de prononcer la langue correctement, mais le fait qu'ils semblent croire que s'ils savent lire l'anglais, ils savent automatiquement le parler.

Je sais, ce n'est pas entièrement de leur faute, c'est surtout l'Education Nationale et des générations de professeurs n'ayant pas compris qu'une langue ça se parle avant tout (et savoir la lire et l'écrire n'est pas suffisant pour communiquer grâce à celle-ci) qu'il faut blâmer.

Le truc c'est que cela peut prendre parfois des tournures "dangereuses" comme l'a encore démontré notre ministre des affaires étrangères ce week-end.

Il y en a qui ont déclaré des guerres pour moins que ça.

mercredi 1 octobre 2008

On a un gouvernement formidable quand même...

Le monde entier (même si la majorité de ce monde à d'autres soucis bien plus important, comme par exemple "que bouffer ce soir ?") est au courant : on est dans une merde noire au niveau économique.

Même Laurence Parisot nous annonce une récession et trouve choquants les Golden Parachutes.

Mais heureusement, le gouvernement veille sur nous.

Non, ami lecteur, je ne vais pas encore m'en prendre à notre Président bien aimé (pour une fois), mais à Éric Woerth et Laurent Wauquiez.

Je sais pas vous, mais quand je sais plus qui (Cécilia ex-Sarkozy ?) disait que Nicolas avait surtout choisi ses ministres en fonction de son amitié avec eux et sans se préoccuper de leur absence totale de qualification pour le poste, je pense très souvent à eux deux en premier.

Commençons par Eric Woerth, ministre du budget. Pas une seule fois je ne l'ai entendu répondre à une question budgétaire lui étant posée. Pas une fois. De là à penser qu'il n'est qu'une façade et que personne n'est vraiment aux commandes du budget de l'État dans ce pays, il n'y a qu'un pas que j'ai franchi depuis longtemps (il n'y a qu'à voir comment le Président qui nous a pourtant affirmé que les caisses étaient vides nous sort un milliard par ci et un milliard par là dès qu'il a besoin de faire une annonce pour nous montrer qu'il se préoccupe du sort de [insérer ici n'importe quelle partie de la population]).
Et bien Eric Woerth nous annonce hier avec un aplomb me faisant hésiter entre les rires et les pleurs que tout va bien en France, que le pays n'est pas touché par la crise financière.

Ce matin, c'était au tour de Laurent Wauquiez. Vous savez, le type qui s'incruste à la convention démocrate il y a deux mois et qui fanfaronne à qui veut bien l'entendre que l'UMP c'est la même chose que le parti démocrate (la question que je me pose depuis c'est "Est-ce que c'est à la philosophie de l'UMP qu'il a rien compris où à celle du parti démocrate ?"), le type qu'on sait pas trop à quoi il sert au gouvernement...
Et bien ce matin (alors qu'il est sous-ministre de l'emploi ou un autre poste fantoche similaire), alors qu'en plus de la crise financière, le chômage vient de faire une remontée terrible le mois dernier, il nous annonce avec ce ton sur de lui que tout va bien en France, que l'emploi n'est pas menacé par la situation actuelle...

La France est vraiment un beau pays, surtout son gouvernement.

mardi 30 septembre 2008

Le Grand Nord (deuxième partie)


Après la révolution d'octobre en Russie, et l'armistice avec l'Allemagne,
ce texte exhorte les soldats russes combattant en France de ne pas abandonner le combat.



Posters de propagande américains:
"Faites-la sonner de nouveau (la cloche de la liberté)
en achetant un emprunt de la liberté au gouvernement. Aidez votre pays et vous-même."
"Bien sûr ! Nous finirons le travail."








Uniforme américain

Péronne


Traces de bombardements à l'intérieur de la cathédrale de Soissons.


Suivi de ce qu'il reste de l'abbaye de St Jean des Vignes (toujours à Soissons) :







Vue de la vallée depuis le "Trou du Dragon" sur le Chemin des Dames.
(on comprend instantanément pourquoi l'offensive Nivelle était un non-sens stratégique)


A l'intérieur du trou du dragon
(le passage et les torches ne sont pas d'époque)


Le village de Craonne
(les petites buttes sont ce qu'il reste des maisons,
les petits affaissements sont causés par les caves des maisons dont il ne reste rien)

La réponse à une question que vous vous êtes toujours posée :

Mais où les super héros trouvent-ils tout leur équipement ?

La réponse est : dans ce magasin de Brooklyn


Photo de Josh Clark (dans le "photostream" vous trouverez d'autres photos de ce magasin bien singulier (et où il faut absolument que je me rende lors de mon prochain voyage à NYC (c'est quand exactement ?)))

samedi 27 septembre 2008

Trafic Aérien

Ceci est une simulation sur 24 heures du trafic aérien mondial.


jeudi 25 septembre 2008

Le Grand Nord (première partie)

Mardi, je suis allé dans le Grand Nord. Un lieu où jamais je ne pensais mettre les pieds un jour. Un lieu où je me demande comment font les gens pour survivre.
Je veux bien sûr parler du nord de Paris.
Attention, je ne parle pas ici de la banlieue-nord, mais bien bien du nord de la France, et plus précisément la Picardie...

Je vais pas vous faire une description aussi longue qu'inintéressante. Savoir que le temps qu'il y faisait en ce dernier jour d'été était comparable à une journée de fin novembre dans le Sud-Ouest est suffisant pour vous donner une idée parlante de la chose.

Mais j'avais une bonne raison pour y aller : j'accompagnais mes étudiants sur certains sites de la Première Guerre Mondiale.

Voici quelques photos de ce cours voyage. Photos dont l'intérêt est bien plus documentaire qu'artistique (comprendre la plupart sont très moches, mais c'est leur contenu qui est important).

Commençons par quelques photos du musée/mémorial de Péronne (qui devient à ce jour la ville là plus au nord où je suis allé en France) :




Traces de bombardements sur le mur du château de Péronne.






Uniforme français (1915-1918)


Uniforme anglais.


Uniforme allemand.

De gauche à droite:
Uniforme de tirailleur sénégalais
(où l'on voit comment ils étaient équipés pour combattre dans le froid)
Uniforme de zouave
Uniforme australien


Uniformes français (1914)





"Pour chaque combattant, il y a une femme au travail.
Soutenez notre seconde ligne de défense."