jeudi 15 septembre 2005

Histoire de Sacs

C’est pas dans mes habitudes de faire des coups de gueule de la sorte, mais cette histoire que les supermarchés ne donnent plus de sacs à la caisse qu’il faut les acheter c’est de la connerie et du foutage de gueule ridicules.

Soi-disant c’est pour protéger l’environnement… Laissez-moi rire. Expliquez moi en quoi l’environnement est plus protégé de la sorte ?
Parce qu’il y aura moins de sacs en plastique dans les décharges ? Tiens donc. Et dans quoi vous les mettez vos ordures ? Dans des sacs en plastique. Sauf que c’est des sacs en plastique que vous devez acheter au lieu d’utiliser ceux des courses. Et où vous les achetez ces sacs en plastique ? Au supermarché bien sûr !
Du coup, au lieu d’avoir un paquet de sacs en plastique gratuits, vous vous retrouvez à devoir acheter, et vos sacs pour les courses, et vos sacs pour les poubelles.
Bref, cette histoire de sacs en plastique n’a rien à voir avec l’environnement, mais avec une méthode qu’ont les supermarchés de vous faire payer quelque chose qu’ils vous donnaient gratuitement autrefois.

Et aux US me demanderez-vous ? Et bien pour une fois, ils ont un système qui marche relativement bien. Les sacs des courses sont soit en plastique, soit en papier kraft (vous savez comme dans les films), et il y a à l’entrée de chaque magasin des endroits pour mettre ses vieux sacs plastique en vue de les recycler. Les sacs papier vont dans la poubelle papier. Et au cas où certains aient la mauvaise idée de laisser traîner des sacs par terre, sachez qu’être un gros porc est très mal vu aux US (je sais c’est étonnant) et que c'est passible d’amendes qui font que bien peu de gens balancent des trucs sur les bas côtés des routes ou sur les trottoirs comme il semblerait que ce soit parfois la coutume dans notre beau pays.

Bon, je sais, j’aurais pu mieux argumenter, mais j’avais prévenu, c’est un coup de gueule, pas une argumentation.


Finissons par les citations de Beigbeder du jour:

"Je suis atrocement seul dans cette famille qui me rappelle que j’ai oublié de fonder la mienne."

"Ces quelques jours dans Rome m’ont permis de comprendre le sens véritable de l’expression « errer comment une âme en peine ». J’admire les ruines, mes semblables."

"Ludo est mon ami raisonnable (marié, une fille, une Renault Espace). Nous nous saoulons souvent ensemble : moi pour oublier que je n’ai pas d’enfant, lui pour oublier qu’il en a un."

"C’est la faute à Rousseau : « On n’est heureux qu’avant d’être heureux. » J’ai piqué cette phrase dans La Nouvelle Héloïse : j’aime bien les phrases que je ne comprends pas."

"On croit qu’en vieillissant on s’endurcit mais c’est faux : on tombe amoureux tous les jours, au détour d’un regard, au son d’un rire cristallin dont le cœur se souvient. Simplement on se retient parce qu’on sait où cela mène."

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