dimanche 6 mai 2007

Une drôle d'impression de déjà vu...

Marrant (en fait pas du tout) comment ces dernières semaines n'ont cessé de me rappeler les mois de septembre et octobre 2000, où la progression de George Bush semblait inéxorable, et je ne comprenais pas.
Je ne comprenais pas comment ni pourquoi des gens pouvaient être attirés par cet homme jusqu'au point de vouloir en faire leur président quand tout me répugnait chez lui...
La suite on l'a connait.

Et maintenant, je me retrouve de nouveau dans cette situation où je suis de nouveau face à une partie non négligeable d'une population séduite au point de vouloir en faire leur président par un homme chez qui tout me répugne...
Et la suite, j'ai bien peur de la connaître pour l'avoir déjà vécue à quelques détails près...

Et quelque part, je me dis que les Américains avaient au moins l'excuse de ne pas "connaître" les conséquences de leur acte, dans le sens où le cas ne leur avait jamais été présenté dans l'histoire récente.
Mais que dire de ces Français qui s'apprêtent à commettre l'irréparable (ou même l’on déjà commis à l’heure où je tape ces lignes), alors qu’ils ont devant leurs yeux les exemples récents de Bush, d’Aznar, de Berlusconi. Je ne parle même pas des exemples historiques de tous ces hommes au mieux veules, au pire maléfiques qui ont réussi à se faire élire de la sorte.


Le pire dans tout ça (moui, en fait, j’ai bien peur que ce ne soit pas le pire), c’est qu’il est certain que Sarkozy va diviser les Français de manière drastique et durable, comme Bush l’a fait avec les Américains.

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