mercredi 5 décembre 2007

Coïncidences ? Quelles coïncidences

*Attention ! Des noms seront nommés dans ce billet. L'anonymat de tout le monde ne sera pas respecté. Des tranches de vies seront racontées*


Or donc ce soir, concert de Minus The Bear avec Jovany et Margaret. On a eu (enfin, surtout eux) l'occasion de discuter avec les membres du groupe. C'était intéressant. Enfin, surtout pour eux.

Je trouve toujours ce genre de situation assez intéressant. Prenez un groupe (ici Minus the Bear. Il y a quelques semaines Against Me!) qui est assez connu dans son pays d'origine, et envoyez-le se produire dans un pays où presque personne n'en a jamais entendu parler.

Pour Against Me! j'étais en fait assez surpris par le nombre de personnes présentes (en gros 200) et par le pourcentage de Français dans l'assemblée (une grosse majorité).

Ce soir pour Minus the Bear, c'était un peu différent. Il est vrai que moi même n'ai entendu parler de ce groupe qu'il y a deux mois pour la première fois.
Et apparemment, je dois être un des seuls Français à les connaître.
Ce soir dans la salle, une grosse cinquantaine de personnes (peut-être une centaine en poussant un peu). Le nombre de Français ne devant pas dépasser la dizaine (le restes étant composés d'Américains).

Cela semblait drôle, pour pas mal de monde. En particulier pour le groupe, et pour les fans les plus aguerris et habitués aux salles, petites certes, mais plutôt combles.

Résultat : Jovany et Margaret ont pu discuter avec les membres du groupe, même s'ils ont échoué dans leur tentative de les inviter à finir la soirée ensemble.


Mais tout cela n'était qu'un commentaire annexe.

Parlons de coïncidences, ou plutôt du fait qu'une fois de plus, ce mot a une bien étrange définition à mon approche.
Rappelez-vous, il y a un peu moins d'un an, alors que Nicole venait d'emménager et que nous nous rendîmes compte après quelques discussions et recoupements que la fille un peu beaucoup bizarre qu'elle avait rencontrée quelques mois auparavant dans les Alpes n'était autre que ma "stalkeuse".
Je crois que hier, j'ai fait plus fort.

Donc, Nicole vient de malheureusement quitter l'appartement pour cause de qu'elle rentre plus tôt que prévu en Australie.
Et donc, nous sommes dans cette phase toujours un peu stressante de devoir trouver un/e nouveau/elle colocataire pour la remplacer.
Les visites ont commencé hier, j'espère qu'elle s'achèveront demain.
Et hier soir, je rencontrai un Italien très sympathique qui a de bonnes chances de "gagner" sa place dans notre appartement (mais il reste encore deux trois visites, et je veux essayer de rester le plus objectif possible). Nous sympathisions et discutions, et au fil de la conversation, il me demanda où j'avais vécu aux US.
-Moi: en Floride.
-Lui: Où ça en Floride ?
-Moi : Une petite ville, tu connais pas.
-Lui : Dis toujours, on sait jamais.
-Moi : Gainesville.
-Lui : Ah ! Tu vois ! Je connais.
-Moi : Comment tu connais ?
-Lui : J'ai un ami italien qui y a vécu.
-Moi (ayant un drôle de pressentiment) : Ah oui ?
-Lui : Oui, il vient de la région de Bologne.
-Moi (ayant de plus en plus un drôle de pressentiment) : Ah oui ? Il s'appelle comment (après tout, il y avait pas 300 Italiens à Gainesville)
-Lui : Damiano...
-Moi (n'en croyant pas mes oreilles) : Damiano (insérer ici son nom de famille que je ne révèlerai pas publiquement pour respecter sa vie privée (même si des Damianos à Gainesville, ces dernières années, il ne devait pas y en avoir beaucoup)) ?!?!
-Lui : Oui!!!!!
-Tous les deux : Une série d'interjections en français, anglais, italien, marrant le fait qu'on en revenait pas et que ça alors quand même c'est incroyable....

Etonnant non ?


(this was just an almost normal day in my life)

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